mercredi 29 octobre 2008

Humeur d'un salon urbain



Le sol est couvert
Nous sommes assis nous somme protégés
nous avons thé, café, sucre, gobelets, biscuits
nous sommes là pour une semaine
nous sommes là mais plus une semaine car il va pleuvoir ca se voit
nous sommes là
je suis là le dimanche
et bien là
avec une sensibilité a fleur de peau
Mélanie est là
nous somme toute les deux là
bien là
au parvis de St Gilles
pour un salon urbain
qui me dis rien
j'ai pas envie d'être là
il fait froid et ma tête est ailleurs
mais c'est comme ça
et j'y reste
ça va être un de mes plus beau dimanche

mardi 28 octobre 2008

La création de notre petite entreprise

Coucou à toutes et tous, Après un an d'activités un peu Rock & Roll, les Bib'z vont se constituer en Asbl. Avec plus de 150 personnes qui ont déjà marqué leur sympathie ou intérêt à nos projets et autres sorties, nous pensons que Waooouh ! a encore de belles années devant lui. Aujourd'hui, nous sommes une dizaine à réfléchir sur l'avenir de ce petit papillon. Ce n'est bien sûr loin d'être suffisant pour réenchanter le monde autour du geste chouette.

En une ligne, l'objet social est: Contribuer, accompagner les changements de comportements par le Waooouh ! du geste chouette. Plus précisément: un comportement se produit quand il y a de la motivation, et celle-ci n'existe pas sans la suggestion du plaisir.

Lui c'est Bâb. Il représente l'organisation de l'asso. Vous voyez toutes ces mains. Elles représentent des espaces projets, les vôtres.
Que vous soyez membre ou pas, administrateur ou pas ces espaces sont vides, prêts à accueillir ce que vous pourriez faire avec Bib et/ou Waooouh ! vous prenez la main, vous vous entourez de quelques personnes ressources (doigts) dont les fondateurs et/ou vos potes et en avant on construit un projet. Vous ne voyez pas encore très clair. Un exemple: vous êtes étudiants, vous voulez faire changer quelques comportements autour de la propreté, du vivre ensemble ou autre. L'approche des Bib'z est faîtes pour vous. Les terrains de jeu sont infinis et illimités. Tous les sujets sociaux et environnementaux, comme la sécurité routière, la propreté publique, l'écologie, ou le vivre-ensemble, sont autant d'occasions de faire oeuvre utile de sa bienveillance.
Pratiquement, nous aimerions savoir maintenant, si vous feriez partie des membres des Bib'z, si d'aventure vous avez des projets et si vous pourriez être une ressource à son bon fonctionnement. Ne sous estimez pas vos talents, ils sont sûrement très intéressants pour les Bib'z.

Envoyez un mail avec vos envies par rapport à cette initiative fraîche et romantique qui fait du bien partout où elle passe. (lesbibz@gmail.com)

Nous reviendrons vers vous pour vous prévenir de la constitution de l'asso.

L'équipe qui vous attend.

samedi 4 octobre 2008

Une histoire waoouh !


“Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’assoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.


L’autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.


Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’assoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors.
L’homme dans l’autre lit commença à vivre pendant ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.


Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.


Les jours et les semaines passèrent.


Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.
Dès qu’il sentit que le moment était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.


Or, tout ce qu’il vit, fut un mur !


L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Épilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter.
Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.

Bon Week-End.